30 oct. 2012

Chandolin (24 octobre 2012)

Le lendemain on est fourbu ! Nous avions envisagé de nous rendre à la cabane Moiry, mais comme le soir notre ami et voisin Dominique se produit avec son groupe de jazz, nous changeons notre programme. Et pour se reposer un peu le Loup propose la via ferrata de Grimentz. Bonne idée ! Vite abandonnée, les baudriers sont restés à Genève….

Allons reprendre le funiculaire jusqu’à Tignousa en passant devant le vieil hôtel du Cervin.



Ce sera une journée plan-plan, rien de rare. Et si le paysage est  toujours aussi coloré, il est moins sauvage.

Le Wildhorn et son glacier



La fin se fera dans la douleur pour le Loup. La descente rapide de hier lui a provoqué une tendinite :-((




Enfin Chandolin.....




Et nous reviendrons en car postal jusqu’à St-Luc.

Une bonne douche et nous rejoignons le Gîte du Prilett (http://www.prilet.ch/) pour « l’Aubade de Jazz » par le « Evergreen Quartett » qui nous a régalé d’un middle jazz avec Dominique Baer au piano, Claude Baumgarten à la bass, François Boudry à la trompette et  Mario Schneeberger au saxophone.




La soirée fut mémorable.

28 oct. 2012

Première neige

La météo n’a pas menti : il a neigé J
Nous nous sommes réveillés sous 15 centimètres de neige, légère, une merveille… Et ça continue J



Chanel a trouvé cela très moyen, son herbe à chat a disparu ! Elle reste bien au chaud avec Jujunette.


Heureusement nous avons pu mettre les plantes à l’abri et le chalet est prêt pour l’hiver.



27 oct. 2012

Tignousa – Zinal (23 octobre 2012).

Ne sommes montés que dimanche soir à St-Luc et nous avons opté pour une marche relativement longue, sans difficulté, mais avec une immense descente : le dernier bout de la mythique course à pied Sierre-Zinal, aussi appelée la course des cinq 4000 !

Elle se fait d’habitude en courant et en partant de Sierre et présente un parcours très engagé : 31 km, 2200 mètres de montée, 800 de descente.
Nous avons pris les 15 derniers kilomètres avec une montée de 450 mètres et descente de 800…

Le funiculaire nous a fait faire les 500 mètres de dénivelé que nous n’avions aucune envie de parcourir.



Puis le sentier des Planètes. Magnifique chemin qui mène de Tignousa jusqu’à l’Hôtel Weisshorn et tout du long notre système solaire est représenté à l’échelle de un milliardième (http://www.randonature.ch/randonnee/sentiers-didactiques/valais/chemin-des-planetes). Très joli et instructif, à faire surtout avec des enfants.
Il fait un temps superbe, pas un nuage, le ciel est d’un bleu très profond et les mélèzes jaune-or.
En plus il souffle un vent chaud, le foehn, qui nous fait ressortir toutes les odeurs de la terre et des arbres.




Uranus







Croisons Uranus.











Premier arrêt grains-grains avec le Wildhorn et son glacier au loin, puis passage vers la planète Neptune toute proche de l’Hôtel Weisshorn.



Neptune

Passage vers la comète de Halley…

Comète de Halley


Puis beaucoup plus tard : Pluton. La plus belle. Il faut descendre pour l’approcher, le Loup n’en aura pas le goût et m’attendra patiemment.


Pluton


Je crève de faim, mais le Loup désire nous installer devant une tsigère où nous attaquerons le pique-nique dans les règles. Puis les paysages sont de plus en plus somptueux.



Poursuivons, avec la Dent Blanche majestueuse pour horizon.

La Dent Blanche


 La nature environnante est plus sauvage, les autres 4000 sont également visibles maintenant.



Le point le plus haut de notre parcours est atteint.
Vous avez déjà descendu 800 mètres de dénivelé pratiquement en courant ? Moi, oui !!!
Tout ça pour ne pas rater le car postal de 15h44….Alors que tout ce qui nous entoure est tellement beau, il faut le voir en courant. Bien sûr on aurait pu prendre le suivant mais il est à 17h44 (ça nous fait arriver à St-Luc vraiment très tard, c’est vrai). Mais en même temps les paysages d’automne sont éphémères, d’autant que la neige est annoncée dans 4 jours….


Mortecouille ! Je râle sec. Mon Loup qui n’est jamais compétitif me mène à un rythme d’enfer. Même plus le temps de faire des photos. Pour y parvenir tout de même, je lâche mes bâtons et photographie en marchant et le Loup les ramasse.



















Evidemment presque courir en descente n’est bon ni pour les genoux, ni pour nos pieds. Mes « Morton » se réveillent…
Nous arriverons juste à temps pour le car.
Pour se faire pardonner le Loup m’invite à manger la chasse au Restaurant de la Poste. Je ne suis pas « chasse », lui non plus, mais il a goûté au médaillon de chevreuil que fait Laurent et il a été conquis.
Comme d’habitude l’accueil est chaleureux. Manon et Emma jouent tranquillement dans un coin. Gladys nous installe. Le restaurant se remplit bien.
Et là c’est l’émerveillement. La salade est toujours délicieuse (j’en prendrai parfois même comme dessert tellement je l’apprécie !), mais le plat, alors là : chapeau !
Très bien servi, cuisson parfaite, une sauce goûteuse et les accompagnements …. inénarrables !


Le meilleur repas depuis longtemps. Merci Laurent, dorénavant j’attendrai le début de la chasse avec impatience !

11 oct. 2012

Pointe de Tourtemagne (3079 mètres) – 6 octobre 2012

Nous nous sommes levés vers 9h00. Il a fallu barder ensuite parce que le funiculaire à cette époque, il n’y en a pas toutes les dix minutes comme en hiver, mais toutes les heures. De plus nous avons eu de la chance, car nous croyions qu’il était à 11h00… et en fait il est parti à 10h50.




Il y a un peu de marcheurs. Plusieurs vététistes sont d’attaque pour dévaler « Tignouza ». Il fait très beau et chaud.




Nous marchons d’un bon pas sur le sentier des planètes que je vous ferai visiter une autre fois. Les arbres commencent à peine à jaunir, mais les rampants : myrtilles par exemple, sont rouge vif. Splendides.















Nous quittons ce sentier pour un autre, moins connu qui passe par un pierrier. Les marmottes se sont tues, elles ont commencé leur long sommeil d’hiver.
Nous débouchons dans le vallon du Tounô, malgré un mal de gorge débutant (merci à ma patronne qui hésite à se soigner), j’ai la forme.

J’allais oublier de vous dire un détail très important : j’ai perdu deux kilos (non je ne vous dirai pas mon poids, sachez juste qu’il y a deux kilos de moins !) suite à une intoxication alimentaire. En effet nous avons mangé du poisson en action de la Migros, le Loup ne l’a pas mangé en entier, il en avait assez. Moi j’ai voulu lui faire honneur parce que franchement j’ai de la chance, mon Loup il fait à manger tous les jours. Et je me suis retrouvée malade comme un chien, nauséeuse. En revanche les deux kilos en moins, ça j’adore et en montagne ça change tout.

Nous évitons le marais du Tounô en passant à gué sur les cailloux. Ne pas les rater sous peine de chaussures remplies d’eau !
Nous parvenons juste avant le lac du Tounô et nous installons pour un petit pique-nique. Pourquoi pas au lac, me direz-vous ? Parce qu’il y a des gens qui troublent trop la tranquillité du lieu. Nous aimons le calme quand nous sommes en pleine nature.



Puis les choses sérieuses commencent. Le Loup cherche un passage, parce qu’il n’y a pas de sente. Nous grimpons sec. C’est magnifique, nous voyons en contrebas le lac. L’herbe qui nous entoure est rase et brune, beaucoup de pierres partout. De temps à autre de toutes petites gentianes, minuscules, qui résistent tant bien que mal au froid et au vent glacial. Je respire mal, j’ai mal à la gorge, vraiment, ainsi qu’à un poumon (ce coup-ci c’est moi qui souffre du poumon). Le Loup propose que nous allions jusqu’au col, ce sera déjà pas mal.



Oui, mais une fois au col, on a aucune envie de redescendre. Nous poursuivons et allons de cairn en cairn. Nous arrivons sur l’arrête. J’ai un peu la tête qui tourne, tout ce vide partout. Puis progressivement je m’habitue. Le Loup  me fait asseoir et boire du thé.







Puis il reprend son sac. Je dois faire de même. J’ai un peu les fougnettes. Il me brusque, ne me laisse pas entrer dans la spirale de la peur. Pour ne pas m’effrayer davantage, il prend un itinéraire un peu à l’écart de l’arrête et tout va bien. Nous arrivons au premier cairn du sommet, je suis ravie, puis au second, je suis fière comme Artaban. J’ai réussi !!!

















 

Je regarde partout et trouve que c’est magnifique. J’ai fait des progrès, auparavant je voulais qu’on redescende illico presto, ce qui était très frustrant pour les autres ! Prenons des photos, la vue est splendide : la Dent Blanche, majestueuse, toute la couronne impériale.



Weisshorn et Bishorn, j'ai oublié de photographier la Dent Blanche !!!

 
Il fait un froid épouvantable depuis le col. J’ai mis sur moi tous les habits emportés et je grelotte. Le vent est tumultueux là-haut, il nous bouscule.
Le chemin du retour est entamé par un saut. Nous devons passer une faille profonde que nous avons évitée à l’aller en escaladant un bloc. Maintenant pour éviter la désescalade, il faut sauter. Le Loup y va en premier. Il prend son élan et arrive à pieds joints de l’autre côté. Moi j’hésite. Il me dit : « fais-le seulement si tu le sens ». Je le sens très moyen. Mais quand il dit « c’est la tête qui commande ». Alors ça, ça m’énergise, je prends mon élan et saute, mais pas à pieds joints et je réveille mes « Morton ». Le reste de la descente se fera facilement. Nous n’avons vu aucun animal, seulement des crottes de bouquetins. Dommage.






Puis retour. C’est long.
On a mal aux jambes. C’est long.
On reprend par la sente et par le pierrier. C’est long.
On ne passe pas par les cascades, c’est trop pentu et le Loup a mal aux genoux. C’est long.
On prend le sentier qui nous mènera à Chloro. C’est vraiment long.




Puis retour au chalet pour nourrir Chanel et lui donner son médoc et nous nous précipitons au Prilett pour un repas bien mérité.
Le Loup se régalera d’un hamburger, moi je prendrai la salade de chèvre chaud au miel, dont je raffole, mais malheureusement l’innovation du chef : les légumes au vinaigre, ne me plaira pas, trop de vinaigre. En revanche la rémoulade de céleri, ainsi que le fromage miellé, sont divins.

Nous aurons marché sept heures trente pour un dénivelé de 1000 mètres à la montée et (comme nous sommes redescendus jusqu'à St-Luc sans le funiculaire) de 1430 mètres à la descente. Sommes cuits !

8 oct. 2012

Psssst ???

Psssst !!! Vous êtes là ????





J'ai oublié de signer mon post. Mais vous aviez compris que c'est moi, Chanel, qui pique en douce le blog de "maman" pour faire mes commentaires à moi. Vous pensez qu'elle s'en est aperçue ?

En tout cas moi, j'ai oublié de vous faire des léchouilles dans "l'Intruse", alors je vous en fais le double maintenant :-))

A bientôt.

Chanel   >^o^<

7 oct. 2012

L'intruse

Non, mais je rêve ! C’est c…e de Chatouille s’est introduite dans le chalet pendant que j’avais le dos tourné ! J’y crois pas !
Moi j’étais tranquillement avec « papa » dans le jardin en train de choisir mon herbe, vous savez au-dessous du chalet. Je dois faire bien attention parce qu’ils ont mis de la ciboulette, pouahhh, de la menthe, re-pouahhh, mélangées à mes herbes de prédilection.
Donc je mâchouillais tranquillement et tout à coup j’entends « maman » qui demande :
-         Où est Chanel ?
-         Avec moi, répond « papa »
-         Tiens-la serré, crie « maman », Chatouille est là.
Moi évidemment j’allais pas rester les pattes ballantes, je bondis. Mais « maman » me barre la route et je dois rentrer dans le chalet, comme si c’était moi la fautive, alors que cette @%*&*@ de Chatouille se prélasse sur MA dalle en plein soleil.
Mais je fais volte face et dresse tous mes poils, ma queue devient un vrai sapin et je feule. Fait moins la maligne l’autre maintenant, elle déguerpit…
Et comme je trouve marrant, je continue à feuler, surtout quand je sens sur « maman » l’odeur de cette idiote.
Espérons qu’elle aura compris, sinon je recommence, foi de Chanelinoulinette !!!

Cabane de Moiry - (29 septembre 2012)

Je tenais à vous remercier pour tous les commentaires que vous m'envoyez, mais je trouve dommage que vous les fassiez sur mon mail. N'ayez pas de crainte, inscrivez-les dans les "commentaires " en bas du blog. Faites-en profiter mes autres lecteurs, car vous êtes aussi tous furieusement drôles.

D'autre part, si vous voulez agrandir les photos, cliquez dessus.


C'était le week-end dernier, il faisait un temps affreux à Genève et bien à St-Luc aussi, mais cela ne nous a jamais empêché d’aller faire quelques pas… Et le Loup a de nouvelles chaussures à essayer, alors….  Les autres, les « oranges » sont devenues la propriété de Vaé.

Chanel est venue me tirer du lit pour aller faire un tour dans le jardin, moi j’ai froid déjà avant de mettre le nez dehors. Il a plu. Je vois que mes dahlias se plaisent bien en altitude, ils sont magnifiques.


Petit déjeuner pris, pour moi très léger, j’ai pas mal grossi durant l’été, faudrait que je songe sérieusement à un petit régime…Moi qui adore manger….

Chloro reprend la route du barrage et nous dépose au bord du bassin de décantation. L’équipement est vite enfilé. Nous ne prenons pas le sentier habituel. Une jolie montagne est attentivement regardée en vue d’une prochaine balade. Le Loup s’amuse à faire de belles empreintes avec ses nouvelles pompes, mes marques à côtés sont plus floues.


Il pleuvine, le brouillard est en haut.
La vue sur le lac et le glacier : sauvage.


Ca y est, j’ai chaud maintenant ! La valse des vêtements commence. Là j’enlève des couches.

Nous traversons un endroit plein de cairns et de stonehenge miniature.







Amusant ! Je photographie, c’est plus facile que les marmottes…
















Sur le glacier une équipe de cinq fait des exercices. On les voit se suivre à la queuleuleu.





Mais où est Charlie ??
  
Un passage plus raide équipé de chaînes est vite passé, nous rejoignons le sentier habituel.



Un autre passage encore un peu plus raide est également passé, et ensuite les lacets qui mènent à la cabane, monotones.
La couleur des pierres est intéressante, presque violette. Le brouillard descend. Nous sommes cernés. Tout à coup, un drôle de caquetage, nous tournons la tête. Nous venons de lever quatre lagopèdes blancs, déjà en habit d’hiver. C’est beau ! Mais ça a un cri couillon…
On ne sait pas vraiment où on est, on voit rien.
Et enfin la cabane se dresse devant nous. J’ai trouvé court.


Elle est belle cette cabane et sa nouvelle rustine aussi. Très moderne, en cuivre et verre, avec un mobilier en bois, elle doit être confortable. Il commence à neiger.



Pendant ce temps, comme la cabane n’est plus gardiennée, le Loup a ouvert le local hiver. Là nous sommes enchantés. C’est beau, confortable, il y a tout ce qu’il faut, même de la lumière.


 Deux dortoirs sont laissés à disposition.


Les tarifs et le livre de cabane se trouvent à l’entrée. Il est habituel de s’y inscrire, d’indiquer son nom, les dates de passage et la course envisagée. Et évidemment de payer par bulletin de versement sa nuitée, le bois utilisé, etc…Nous cassons une petite graine, puis nettoyons tout et rangeons.  Je me réjouis de remonter durant l’automne avec tout ce qu’il faut pour manger et ….ma couette. Non, je rigole ! Je me mettrais dans les couvertures de l’armée qui  piquent et ne tiennent pas chaud même quand on les empile et ont une odeur bien à elles.
Un petit saut au WC (extérieur à la cabane) avant de redescendre, il y en a un laissé à disposition, bien équipé. Nous donnons nos déchets au chocard qui nous tourne autour, le Loup relace ses belles chaussures


et  nous redescendons toujours dans le brouillard, avec parfois de la pluie. Il fait un froid de gueux.

Par intermittence nous voyons le glacier avec son équipe qui travaille toujours et de très belles crevasses, certaines sales et d’autres très bleutées.
Bientôt nous sommes en bas. Un arrêt à Grimentz au restaurant les Mélèzes où l’accueil est de moins en moins agréable  pour un café.




Puis retour chez Douchka où Chanel nous attend avec impatience pour aller faire son tour dehors.


4 oct. 2012

Bulletin de santé

J’aurai dû me douter quand on m’a mis dans ma caisse dimanche soir que deux mois s'étaient écoulés et que j’avais rendez-vous avec le docteur… Ca n’a pas manqué. Deux jours après "papa" me transportait chez la dame qui me rase un bout de patte et me prend du sang. J’ai horreur de ça ! Enfin c’est pas tout à fait vrai, ce que je déteste, mais alors déteste, c’est quand elle me prend la température…
Alors pour les faire enrager, je veux jamais sortir de ma cage, je montre les dents et les griffes aussi. Mais "papa" est courageux et il me tire dehors, je m’agrippe tant que je peux à tout ce qui me passe sous la patte. Une fois je l’ai vraiment enquiquiné, il a dû démonter la cage autour de moi. Ca m’a bien fait rire…
Enfin bon, j'ai eu ma pique-pique et en rentrant à la maison, "papa" était tellement culpabilisé que j'ai eu droit à des treets, à tout ce que je voulais, c'était drôlement chouette. A ce moment-là je peux même refuser que l'on me passe au mange-poils, vous savez la brosse avec laquelle ils enlèvent mes soit-disant vieux poils...
Et le soir "maman" a téléphoné pour avoir le résultat. Y faisaient des drôles de têtes tous les deux, z’avaient l’air triste.




Mais comme je suis restée longtemps à St-Luc j’ai eu le temps de me retaper et mes résultats s’étaient beaucoup améliorés et j’ai même grossi.
Ils étaient heureux, ils m’ont sauté dessus pour me faire plein de bisous.




Je vous fais plein de léchouilles.
Chanel

2 oct. 2012

Foire du Valais - 27.9.2012

L’automne arrive et avec lui la Foire du Valais (http://www.foireduvalais.ch/fr/) . Un incontournable pour nous.
On se donne rendez-vous à Martigny. Moi j’arrive de Genève et le Loup de St-Luc.
On voulait laisser Chloro à la gare et prendre les navettes et trains gratuits, mais le parking de Chloro coûtant 10.-, on n’a pas trouvé très gratuit !
Du coup elle s’est retrouvé dans un grand champ, pas loin de l’entrée, sentant bon les copeaux de bois pour le modeste prix de 5.-

Il est déjà presque 15h00 et nous n’avons rien mangé, nous nous réservons pour un schubling, salade, frites, bière, choses dont nous raffolons dans les foires.
Il fait un temps magnifique.

Ensuite nous ferons le tour des stands. Tous les concours proposés seront effectués, les machines, outils et instruments de jardin et autre seront attentivement étudiés par le Loup pendant que je goûterai tout ce qui est mangeable et me laisserai tenter par le bagout de tous ces camelots. Le Loup surveille bien son Chaton, nous ne glanerons que des prospectus.

Nous serons tout de même extrêmement tentés par une machine à café, fort jolie, pas celle de Georges, une autre de fabrication genevoise, qui ne vend pas sa machine, mais les doses de café, recyclables, dont l’achat d’un certain nombre vous donne droit à la machine. Ce fut diaboliquement tentant…

La « Route du Québec » (http://www.larouteduquebec.com/)  nous a aussi ouvert son stand. Accueil chaleureux dans ce parler québécois si chantant dont nous raffolons. Je porte un T-shirt « Roots », ça crée tout de suite des liens. Une veste hyper chaude, hyper rouge, sera acquise et un T-shirt pour le Loup, avec un juron canadien… Nous tournerons résolument le dos aux divins biscuits à la crème d’érable, estimant que nous en avons assez profité en B.C. On placotera un petit moment, puis nous nous quitterons bons copains, et même une paire de gant en peau me sera offerte, cadeau pour accompagner ma veste. Je vous l’dis, les Canadiens sont des gens adorables.

Ensuite c’est « Aventure 3000 » (http://www.aventures3000.com/) un autre stand canadien proposant des expéditions en motoneige, raquettes ou chiens de traineau qui nous passionne. Le Loup écoutera le guide et moi je piquerai une bonne p’tite jasette avec sa femme. Très très bon moment….

Encore un p'tit tour vers les animaux où une chèvre me tètera le doigt avec volupté, et pour finir l’exposition sur l’odyssée de l’espace : passionnante, à voir ABSOLUMENT.

Les gens arrivant par wagons, nous quittons les lieux, mangerons une pizza au Ghiottone, pizzeria à Sierre recommandée par Edith et André. La cadre a été refait, les serveurs très serviables et sympas, pizza excellente.

Retour Douchka où Chanel se tient derrière la porte, outrée d’être restée seule si longtemps, sans que sa gamelle soit re-remplie ;)